Nous vivons dans un système de vie appelé Gaïa. Nous y sommes comme les pièces d’un moteur : chacune remplit une fonction et dispose d’une petite marge de manœuvre afin de pouvoir fonctionner malgré des variations de température ou des vibrations …

L’économie est la facette du système, intégré à Gaïa, dans lequel chacun est invité à contribuer et à consommer. Chacun doit y disposer d’une marge de manœuvre tout en respectant ses interdépendances. Ceci conduit à la notion de minimum et de maximum en matière de revenu des individus et de capacité à contribuer.

Le système actuel n’est pas pensé avec cette vision. Il est conçu pour inciter à produire plus et plus efficacement. Ceci faisait sens quand nous étions dans une économie agraire. Cela devient problématique quand nous passons à une économie industrielle. Cela devient absurde quand nous passons à l’économie immatérielle. Cela devient insupportable à partir du moment où nos priorités concernent le développement du bien commun (l’économie contributive), en complément des biens immatériel, industriel et agraire.

Ce livre analyse la mutation sociale et économique sous cet angle et éclaire, les pistes communément évoquées telles que le revenu universel (ou de base), la monnaie hélicoptère ou encore la notion d’Etat Plateforme.

Le numérique est au cœur des solutions qui s’offrent à nous. Il permet de développer un monde basé sur des process durables et socialement plus enviables.

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