Newsletter n°35, décembre 2010
 
 
 
Newsletter n°35, décembre 2010
 
 
 
 
 
 
La concurrence est un enjeu essentiel, le secteur des TIC ne doit pas y faire exemption.
Deux communiqués ont retenu mon attention ces dernières semaines, qui soulignent à la fois le besoin, mais aussi la volonté d’y être attentif :
  • L’Autorité de la concurrence estime que Google est en position dominante sur le marché de la publicité liée aux moteurs de recherche. Elle estime que le droit de la concurrence peut mettre des bornes aux agissements de Google et répondre aux enjeux concurrentiels soulignés par les acteurs sans qu’il soit nécessaire de mettre en place une régulation d’ensemble du secteur. Elle propose des réponses ciblées aux préoccupations identifiées.
    Lire le communiqué
  • L’Arcep, à qui la Commission Europeenne suggère d’étudier des "formes asymétriques d’accès aux infrastructures en fibre de l’opérateur puissant sur le marché", annonce dans un communiqué son intention de tenir "le plus grand compte de ses observations lors de l’adoption prochaine de sa décision". Lire le communiqué
  • Voilà deux de nos régulateurs attentifs au secteur des TIC, pour l’encadrer afin d’y permettre une pleine concurrence, et pour que les acteurs dominants n’y constituent pas des monopoles, ou des oligopoles.

Deux nouvelles qui annoncent une année 2011 pleine d’ouvertures, ou petits et grands pourront démontrer leurs capacités d’innovation. Espérons que dans cet élan, bien des points en attente pourront trouver une issue heureuse, sans mesure de taxe supplémentaire. Cette newsletter en livre quelques exemples. C’est en tout cas le voeu que je formule, en vous souhaitant à toutes et à tous d’excellentes fêtes de fin d’année.

Philippe Recouppé
Président de Forum ATENA

 

Mauvaise nouvelle : l’intérêt économique prime sur le bien public !

Parfois on se prend à rêver d’un monde meilleur où chacun tendrait à aider son prochain, où le service public ne serait pas seulement un prétexte à grève, où les acteurs économiques chercheraient à trouver un compromis et non à faire de longs bras de fer.

Et puis on se réveille ;-)

Après avoir pris un train au Kazakhstan, avec du Wifi gratuit partout, on se retrouve avec un réseau Edge minable dans les tunnels de la RATP. Tiens, serions nous moins bien développés que ce lointain pays de l’Oural ? N’aurions nous pas les technologies idoines ?

Non, juste une régie de service public demande quelques gros sous pour que les opérateurs installent leurs antennes relais. Et ces derniers, dont on connait les éprouvantes difficultés financières, se refusent à ce qu’ils considèrent comme un racket.

Au milieu se trouve la solution raisonnable et le client (pardon, l’usager) qui a droit à son transport … alors il peut bien attendre pour avoir de l’accès internet digne.

Mais voilà que Noël s’annonce … des fois qu’il aide ces acteurs à comprendre que le bien de tous se trouve dans une discussion intelligente et non dans l’affrontement … on peut rêver …

 
Jacques Heitzmann, Philippe Recouppé & Philippe Poux
 
 

Lancement des programmes de l’atelier Identité Numérique

Vous aurez sans doute constaté ces derniers mois sur notre site, la création d’une page consacrée à notre nouvel atelier Identité Numérique.
 
Pour connaître les enjeux et les sujets qui seront débattus dans le cadre de cet atelier, s’inscrire comme membre de l’atelier, participer à l’initiative « petites histoires de l’identité numérique » ou être informé des actions qui seront programmés, nous vous invitons à prendre connaissance des informations suivantes :
 
Qu’est ce que l’identité numérique ?
On sait bien définir l’identité, comme ce qui permet notre reconnaissance en tant qu’être unique. L’identité nous définit un espace particulier par rapport à des similitudes (identité vient de idem qui en latin veut dire identique) et à des distinctions.
Le numérique, nous le savons, c’est tout ce qui se fait à partir des nombres et bien entendu au-delà c’est la société d’information dans laquelle nous vivons et qui avec les progrès technique permet de transformer la communication et l’information dans une exploitation massive des données sous forme de nombre binaire.
Si le concept théorique de l’identité numérique (un espace particulier sous forme de nombres) est assez clair, en revanche sa réalité applicative est complexe et multiple, voir parfois pour utiliser un mot à la mode « hybride »
 
Les déclinaisons de l’identité numérique
L’identité numérique s’appelle parfois aussi identité digitale ou « e-identity » entretien des liens nous le savons avec les notions de confiance, de sécurité, de confidentialité (voir de vie privée), d’intégrité, de dématérialisation, de répertoires, de gestion des droits numériques, d’intéropérabilité, de fédération et d’architecture.
 
Elle a aussi un rapport avec l’autorité qui l’attribue, la gouvernance qui la gère, les systèmes publics et privés, nationaux ou internationaux sur les quelles elle va s’appliquer et les procédures de certification et de révocation.
 
Quels sont les enjeux de l’identité numérique et pourquoi s’y intéresser ?
Les enjeux de l’Identité numérique sont considérables et de grande importance.
 
Il ne s’agit pas simplement de la manière de gérer son « avatar » sur la toile ou son « profil » sur les réseaux sociaux,  ou encore de simplifier la gestion de ses identifiants et mots de passe, ce qui est cependant tout à fait louable.
 
L’identité numérique est au centre de l’évolution de la vie et de l’économie numérique vers laquelle nous nous orientons. A ce titre elle participe aux enjeux suivants :
  • L’évolution des réseaux d’information et de l’Internet comme outils privilégié de communication, de commerce et de gestion des affaires publiques et privées, accessibles par un ensembles d’appareils numériques (ordinateurs, téléphones, tablettes, autres).
  • L’évolution de la globalisation de notre société avec des attributions nationales, européennes et mondiales qui changent, des frontières entre secteur public et privés qui bougent. L’identité numérique nous le croyons provoquera des inévitables redéfinitions de frontières entre identité régalienne, identité commerciale, identité sociale et vie privée.
  • Les changements de modèles économiques. De même que l’arrivée de l’Internet a bouleversé les marchés de la publicité, du voyage ou du commerce électronique. Nous prévoyons que l’identité numérique peut introduire de profonds bouleversements dans les modèles économiques comme par exemple la téléphonie, le paiement, la distribution, l’accès aux services publics, les services à distance (exemple téléconsultation médicale) et bien d’autres domaines.
Pourquoi un atelier Identité Numérique chez Forum Atena ?
Dans notre vie d’entrepreneurs, d’acteurs économiques, de consultants, d’universitaire, de chercheur et même de personne physique, ces questions nous intéressent et nous souhaitons participer aux échanges et aux débats  et contribuer ainsi en ajoutant notre pierre à cette nouvelle construction fondamentale pour l’avenir de notre société et importante pour nos modes de vie actuels et futurs.
 
Si vous aussi ces sujets vous intéressent, nous vous invitons à rejoindre notre atelier.
 
Comment participer ?
  • En s’inscrivant sur les listes de diffusions et d’échanges de l’atelier Identité Numérique. Pour s’inscrire ou se désinscrire merci d’envoyer votre nom, prénom et votre e-mail à l’adresse : ATIDN@forumatena.org. Une fois inscrit, vous pourrez communiquer et échanger avec les autres membres de l’atelier. NB: Votre participation inclue votre autorisation expresse à Forum Atena de diffuser votre adresse e-mail aux autres membres de l’atelier.
  • En participant à l’initiative (voir ci-dessous) « les petites histoires de l’identité numérique » et nous soumettre votre texte (10 lignes maximum) à ATIDN@forumatena.org
  • En restant informé (liste de diffusion ou consultation du site Web) des évènements organisés soit directement par le Forum Atena ou par des tiers en rapport avec Forum Atena et avec lesquels la qualité de membre de Forum Atena, vous permet le plus souvent de bénéficier de réduction. 

Guy de Felcourt
Président de l’atelier Identité Numérique

 

« Les petites histoires de l’identité numérique »

 
De multiples anecdotes et petites histoires ont un rapport avec l’identité numérique et ses déclinaisons : authentification, réseaux, paiement, passeport, public /privé etc..
 
Quelques exemples :
Un éditeur et constructeur informatique américain cherche par une nouvelle application d’identité à pouvoir envisager de se libérer de la distribution de ses téléphones via les opérateurs mobile ? Un sénateur français lance l’idée d’un répertoire électronique des identités ? Le paiement par mobile en Asie redéfinit les contours de l’identité ?
 
Une histoire qui vous tient à cœur ou une anecdote sur le sujet  qui vous semble intéressante, amusante ou simplement pertinente à raconter ?
 
Faîtes la partager, et n’hésitez pas à nous la soumettre. Après vérification, nous les publierons sur notre site web, afin que chacun puisse se nourrir dans ces petites histoires des sujets d’aujourd’hui et demain qui vont former les contours de nos prochaines identités numériques.
 
A très bientôt pour échanger au sein de l’Atelier et de Forum Atena.
 
Guy de Felcourt
Président de l’atelier Identité Numérique
 
 

Au fait, c’est quoi l’affaire "Volfoni" ?

 
Au départ, le Sénat qui propose de taxer la publicité sur Internet. Taxer Amazon, eBay, Google, Microsoft … ce qui est délicat, pas très conforme aux logiques européennes, ce qui devient une taxation des annonceurs. En plus d’être probablement anticonstitutionnelle, cette taxe 
Par goût de la provocation, certains surnomment alors cette initiative de Taxe Volfoni, en clin d’oeil à une phrase du film culte "les tontons flingeurs", prononcé par l’aîné des Volfoni : "je sais, c’est injuste mais ça soulage…"
Enfin, 67 chefs d’entreprise du net, qui co-signent une tribune pour s’y opposer, arguant que cela amènerait non pas à une Silicon Valley à la française mais à un "Silicon désert" …
Et voilà qu’à peine votée le 14 décembre, c’est le ministre du Budget, François Baroin, qui annonce le report de l’application de cette « taxe google »à juillet 2011 … ou jamais ?
 
D’ici là, les débats risquent de s’animer.
 
Philippe Poux
Secrétaire Général
 

 

Facebook et liberté d’expression
de la question de la frontière entre sphère publique et vie privée

Il est de ces sujets qui touchent à la fois au droit du travail et au droit des nouvelles technologies.
Le récent jugement, en date du 19 novembre 2010, du Conseil des prud’hommes de Boulogne Billancourt en est une illustration.

Dans cette affaire, trois salariés de la société A. avaient créé une page Facebook « privée » sur laquelle ils avaient critiqué leur hiérarchie tout en se plaignant de leurs conditions de travail.

Cette page n’était accessible qu’aux amis invités à participer à la discussion, ainsi qu’aux amis desdits amis.

L’affaire s’est corsée quand l’un des salariés, qui était considéré comme un « ami » habilité à consulter cette page, a décidé de procéder à des captures d’écran des pages Facebook litigieuses avant de les transmettre à sa hiérarchie.

Parce que la direction de l’entreprise a peu goûté lesdites critiques, elle a mis à pied les salariés avant de les licencier pour faute grave. Deux des trois salariés licenciés ont décidé de contester leur licenciement devant les prud’hommes.

Après un jugement du Conseil des prud’hommes qui a abouti à un partage des voix, les deux affaires ont donc été renvoyées devant un juge départiteur.

Les arguments mis en avant par les parties lors de l’audience publique devant la formation de départage et le jugement prononcé le 19 novembre 2010 contribuent à faire avancer le débat autour du régime juridique des conversations tenues sur Facebook.

Les anciens employés de la société A. mettaient notamment en avant le fait que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse puisque « les faits reprochés concernent des propos échangés un samedi soir sur un forum de discussion du site internet Facebook et sur la page personnelle de M. François C, salarié de la société A., cette page n’étant pas accessible à l’ensemble des internautes… ».

Sur ce point, la société A. a quant à elle exposé que « le licenciement pour faute grave est justifié et (qu’) elle n’a pas violé le droit au respect de la vie privée de Madame ….. ; l’usage de Facebook permettant d’avoir accès à des informations sur la vie privée lue par des personnes auxquelles elles ne sont pas destinées ; elle a eu en effet connaissance de la discussion sur le site Facebook par l’intermédiaire d’un des salariés qui a fait une copie d’écran sur le profil de M. François C…. ».

Le juge retient quant à lui « que Monsieur François C (ndlr : créateur de la page Facebook litigieuse) a choisi dans le paramètre de son compte, de partager sa page Facebook avec « ses amis et leurs amis » permettant ainsi un accès ouvert, notamment par les salariés ou anciens salariés de la société A.» avant d’ajouter qu’ : « il en résulte que ce mode d’accès à Facebook dépasse la sphère privée et qu’ainsi la production aux débats de la page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien fondé du licenciement » et de conclure que : « Dès lors, l’employeur n’a pas violé le droit au respect de la vie privée de la salariée ».

En clair, dans cette affaire, le juge départiteur s’est appuyé sur la configuration du compte de l’initiateur de la page Facebook sur laquelle figure les propos pour raisonner de la façon suivante :

Même si l’accès au compte est restreint et non consultable par l’ensemble des internautes, il a été décidé par le créateur dudit compte, lui-même, que les éléments y figurant pouvaient être connus des « amis des amis » qui y avaient accès directement.

Dès lors, si la direction de la société A., « amie » de l’ami qui était autorisé à consulter les pages litigieuses a pu se les procurer par son biais, il ne pourra valablement lui être reproché de les utiliser dans le cadre d’un contentieux social.

Le juge départiteur semble tenir le raisonnement suivant lequel si le responsable de la page Facebook litigieuse a ouvert cette page « aux amis des amis » c’est que par essence, il a accepté l’idée (et le risque) que cette page et les messages rédigés par ses membres ne relèvent plus de la sphère privée, eu égard aux multitudes « d’amis d’amis » qui peuvent exister.

L’article 9 du Code civil relatif au droit au respect de la vie privée et l’article 226-18 du Code pénal qui incrimine « le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite » sont dès lors inopposables à la société A..

Déduire de ce jugement que Facebook est, par principe, un espace public ou privé serait inexact. 
Un contentieux en la matière ne pouvant faire l’économie d’une analyse au cas par cas.

Il y a fort à parier que les affaires de ce type se multiplient. Pour un premier exemple, notez qu’un arrêt de la chambre sociale de la Cour d’Appel de Reims en date du 9 juin 2010 avait déjà retenu dans une affaire qui concernait également des propos tenus sur le réseau Facebook que « toutefois en mettant un message sur le mur d’une autre personne dénommée « ami », il (ndlr : le salarié) s’expose à ce que cette personne ait des centaines d’ « amis » ou n’ait pas bloqué les accès à son profil et que tout individu inscrit sur Facebook puisse accéder librement à ces informations (coordonnées, mur, messages, photos) ; que dans ces conditions, contrairement à ce qu’avance le salarié, il ne s’agit pas d’une atteinte à la sphère privée au regard de tous les individus, amis ou non qui peuvent voir le profil d’une personne et accéder à son mur et aux messages qu’elle écrit ou qui lui sont adressés (…)».

En attendant que la Cour d’appel de Versailles prenne position en se penchant sur le sort des anciens salariés de la société A., l’un des principaux enseignements de ce jugement est qu’il convient de prendre le temps de configurer correctement son compte Facebook, mais aussi celui de tout réseau social auquel vous entendez participer, puisque faute de l’avoir fait, dès l’instant où vous vous exprimerez « tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous ».

Précision : Toutes les personnes physiques et morales citées ont fait l’objet d’une anonymisation

Sadry PORLON
Docteur en droit
Avocat au Barreau de Paris
avocat (at) porlon.net

 

Comment optimiser les relations entre consultants, intégrateurs et équipementiers ?

C’est à cette question que c’est attelé un groupe de travail de 21 représentants de sociétés de conseil, dans le cadre des cycles de réflexion de la FICOME avec Aastra.

Cette initiative, est une première dans le secteur des communications d’entreprise : les équipementiers mènent des programmes de relations consultants depuis quelques années et récemment ces consultants ont émis le souhait de commenter leurs relations avec les intégrateurs. Parallèlement, ces mêmes intégrateurs (SSII ou SSTR) sont amenés à solliciter plus souvent les équipementiers dans le cadre des réponses aux consultations de grands projets de ToIP ou de Communications Collaboratives.

Pour Silvano Trotta, Président de la FICOME « De nombreux adhérents reconnaissent avoir des difficultés à identifier et collaborer avec les bureaux d’études. Or, de nombreux grands comptes régionaux qui font appel à des bureaux d’études sont gérés par nos intégrateurs. Mieux se connaître est donc primordial. Il faut élever le niveau de service car nous savons tous que notre métier d’intégrateur est complexe. Il est primordial de proposer des solutions spécifiques à chacun de nos clients car ceux-ci sont tous différents dans l’expression de leurs besoins »
Le groupe de travail s’est penché sur la collaboration entre les consultants, les Sociétés de Services en Télécoms et Réseaux (S.S.T.R.) et les équipementiers. Comment améliorer la communication entre ces 3 acteurs ? Comment les consultants perçoivent-ils leur relation avec les intégrateurs et les équipementiers ? Comment ces derniers peuvent-ils répondre aux besoins des consultants ? Autant de questions auxquelles ont tenté de répondre les experts réunis.

Objectifs : faire un état des lieux et mettre en exergue des recommandations d’optimisation.

Les consultants experts ont fait émerger un réel besoin d’échanger et d’optimiser leur relation avec les intégrateurs et les équipementiers. A l’occasion de cette réunion, le groupe de travail a notamment défini 5 axes de recommandations pour développer le relationnel entre les trois acteurs.

Télécharger le compte rendu complet de la table ronde.

Jean-Denis Garo

 

Des nouvelles de l’atelier d’écriture

A lire :
Retrouvez dans nos livres blancs le texte de Sadry Porlon qui figure dans cette newsletter :
"Facebook et liberté d’expression"

De Sadry Porlon également, un autre livre blanc qui reprend en le développant l’article sur Hadopi paru dans la Newletter de novembre. :
"Les conséquences de la loi Hadopi pour les entreprises"

Téléchargez-les gratuitement sur notre rubrique "Livres et livres blancs"

Prochainement dans la collection ATENA :

L’Internet dans l’écosystème numérique de demain

Avec la participation à ce jour de (par ordre alphabétique) :
Eric Blot-Lefevre, Jean Pierre Cabanel, Michel Charron, Vinton Cerf, Michel Elie, Jean-Marc Grémy, Daniel Hagimont, Samir Koleilat, Michel Riguidel, Dr Joao Schwarz da Silva et encore d’autres dont la contribution devrait nous parvenir de manière imminente.

Et toujours…
N’oubliez pas de lire et faire connaître nos "best sellers" :

– WiMAX à l’usage des communications haut débit
– La Sécurité à l’usage des Collectivités locales et territoriales

– ainsi que notre indispensable Lexique des TIC 
Retrouvez-les sur la boutique Lulu :   

  

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