Newsletter n°29, mai 2010
 
 



 
 
 
 
Forum ATENA poursuit son développement et ses activités sur un marché des TIC en effervescence. Ceux d’entre vous qui ont assisté à notre assemblée générale en sont je crois déjà persuadés, le niveau d’activité du mois de juin en est une nouvelle démonstration, avec quatre événements, toujours ouvert, toujours gratuit, en partenariat avec d’autres associations, et donc parfaitement dans l’esprit Forum ATENA. Inscrivez-vous ! Autre nouvelle d’importance, l’assemblée générale de Forum ATENA, le 5 mai dernier, a élu trois nouveaux membres au conseil d’administration. Bienvenue à :
  • Orange représentée par Francis Bruckmann,
  • Aastra représentée par Jean-Denis Garo,
  • FD Conseil représentée par François Druel.

Nous nous réjouissons de l’implication de très grandes entreprises dans le coeur de notre association, c’est une reconnaissance du travail accompli ensemble, j’en profite pour remercier chaleureusement tous les membres actuels et passés du conseil, pour leur dynamisme, leurs idées, leurs initiatives. Nous avons besoin de votre soutien, de votre participation à la vie et aux activités de Forum ATENA, mais également de votre adhésion, au nom de votre entreprise, ou à titre personnel.

Merci, bonne lecture de cette nouvelle newsletter, très riche en actualité, et à bientôt.

Philippe Recouppé
Président de Forum ATENA
 
 
 
Jeudi 10 juin, de 19h00 à 20h30, à Telecom ParisTech, 46 rue Barrault, Paris 13
 
La crise de 2008 a balayé vos dernières illusions ? Vous mesurez aujourd’hui les limites de la prévision économique ? Faut-il renoncer aux projets durables et se contenter de gérer au jour le jour ? Robert Branche vous propose trois pistes novatrices pour réussir dans l’incertitude.
Pour assister à cette présentation : inscription gratuite et obligatoire
 
 
 
 
L’Atelier tiendra sa prochaine conférence mardi 8 juin 18h30 à Télécom ParisTech (anciennement Ecole des Télécoms) 46 rue Barrault à Paris (75013). Cette date est miraculeusement située dans le petit créneau post-tennistique (Roland-Garros) et ante-footballistique (une certaine coupe du monde).
 
Les présentations et débats seront consacrés aux applications et innovations dans les secteurs de la santé, du médical et du "bien-être", avec un plateau international.
 

Cette soirée réunira un plateau international.

  • Eric Bertrand, gestionnaire de risques aux Hôpitaux de Paris (AP/HP) : leurs tests en RFID sur un produit de santé, ainsi que leur vision des besoins et contraintes.
  • Maria-Teresa Gatti, directeur de la recherche centrale et de l’innovation sur les technologies avancées de STMicroelectronics, sur leur perception de ces secteurs et sur leur lentille de contact intelligente.
  • Jacques Lépine, fondateur de Slow Control : suivi des comportements alimentaires par objets communicants.
  • Robert Picard, Référent santé au Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies : enjeux et conditions de succès des dispositifs médicaux communicants à domicile.
  • Klaus Herrmann, de l’université de Stuttgart : expérimentations pour faire communiquer des objets dispersés sur un site.
  • Sous la présidence de Guy Zeitoun de la Fabrique du Futur

Mêlant inventeurs, industriels, usagers et chercheurs, chaque conférence observe un domaine d’emploi particulier, pour imaginer aussi les transferts de technologies, entrants ou sortants, vers d’autres secteurs. Ici seront évoqués des transferts inattendus vers les secteurs de l’énergie, les chantiers de BTP …

 
 
 
Table ronde organisée par Forum ATENA et la Société Française de l’Internet (SFI) sur la valorisation des contenus sur Internet.
Ce débat, très axé sur les contenus écrits, n’était que le premier d’une série voulue par Forum Atena et la SFI. Il aura été marqué par l’actualité des défis auxquels doivent faire face les métiers de l’édition. Pour ma part, j’ai souhaité ramener la balle au centre en axant mes analyses sur le problème de la création de valeur des contenus en général. Comment comprendre cela ? "Il existe aux Etats-Unis, raconte Alvin Tofler, un réseau qui relie certains professionnels de la confection, informant quasi-instantanément les fabricants de tissus et les magasins de vêtements. Vue la vitesse à laquelle les modèles se démodent, un tel réseau a permis d’alléger au maximum les stocks, d’affiner le réglage des réassorts et d’augmenter le profit de ses membres de 25%. Finalement, c’est lui qui détient le pouvoir.» En d’autres termes, des réseaux intelligents participent à la création de valeur d’un ensemble d’informations.
La valorisation des contenus va bien au-delà du monde de l’édition. Le monde de l’édition, en première ligne face à la numérisation, explore de nombreux modèles d’affaires pour adapter son marketing/mixte aux évolutions techniques et aux demandes des marchés. Outre les économies considérables gagnées avec la numérisation, les éditeurs peuvent désormais augmenter leur notoriété de façon spectaculaire par la diffusion et donc du nombre de biens numériques vendus. Certains entreprises utilisent les retombées d’un livre, de BD comme les Mangas, d’un film sur le tourisme, d’autres bénéficient d’effets indirects (augmentation du nombre d’équipements due à un évènement sportif par exemple). Mais la valorisation des contenus, des patrimoines, emprunte des voies pas toujours très connues et ce sont celles là que je souhaite éclairer.
Pour lire la suite
De l’information statistique à l’information marchande….
L’information devient stratégique : le début de « l’Intelligence Business »…
La situation actuelle : Myopie sur les enjeux de la valorisation de l’information.
 
Denis C. Ettighoffer
 
 
 
Lundi 28 juin 2010 après-midi
Auditorium Le Ponant de Paris, Safran
27, rue Leblanc 75015 Paris
 
Ce deuxième évènement organisé par l’association Forum ATENA, en coopération avec Eurolinc, sur l’exploration des futurs possibles pour l’Internet, tentera d’apporter des réponses autorisées à la question "Quel futur pour le socle de l’Internet ?". 
 
Le premier évènement, tenu au Toit de la Grande Arche, le 21 janvier 2010 portait essentiellement sur la gouvernance de l’Internet du futur et sur ses nouvelles applications. L’événement du 28 juin portera sur le devenir probable des couches basses de l’Internet, alors que les questions sur l’IPv6, sur la qualité de service, sur l’encombrement des routeurs par des routes multiples, sont plus que jamais d’actualité. 
 
Le modèle en couche actuel va-t-il résister aux demandes toujours plus exigeantes des applications qui mêlent le texte, la voix, la vidéo et privilégient le Web participatif et bientôt sémantique ? L’Internet du futur va-t-il reposer sur d’autres protocoles que ceux de TCP/IP ? Forum ATENA se tourne vers les avis les plus éclairés pour rechercher des réponses et les apporter aux participants de ses grands évènements. 
 
Autour de professeur John Day de l’Université de Boston, pionnier de l’Arpanet et concepteur des protocoles qui soutiennent encore aujourd’hui les applications de l’Internet et de Louis Pouzin, inventeur du datagramme qui a permis le développement de ces protocoles, interviendront Guy Pujolle,, professeur à l’Institut Universitaire de France et Pierre et Marie Curie (Paris 6), Michel Riguidel, professeur émérite à Télécom ParisTech et Kavé Salamatian, professeur à l’université de Savoie.
 
L’événement se déroulera chez Safran, dans l’auditorium de 230 places, immeuble Le Ponant de Paris, 27, rue Leblanc 75015 Paris.
 
Sur ce thème ambitieux, les intervenants les plus écoutés aux Etats-Unis comme en Europe, proposeront leur point de vue et répondront à des questions telles que :
  • Les applications internet reposent-t-elles aujourd’hui sur des services TCP/IP suffisants ?
  • Le modèle en couches est-il condamné à être remplacé par des services qui donneront à l’Internet, une architecture récursive ?
  • L’IPv6 pourquoi, pour quand ? 
  • La qualité de service est-elle prévue dans le socle de l’Internet du futur ? 
  • Comment mieux fluidifier le trafic avec des routes plus directes ? 
  • La congestion des routeurs est-t-elle inéluctable ? 
  • Le net sera-t-il neutre ? 
  • Que fait l’Europe et que fait la France ?

Durant la table ronde groupant tous les intervenants état de l’art s’ajouteront Patrick Cocquet, délégué général Cap Digital Paris Région, et Patrick Grossetete, considéré comme une référence sur l’IPv6. Les participants pourront poser des questions à tous ces pionniers de l’Internet qui sont aussi des moteurs incontournables de l’évolution de ce média incontournable d’accès et de partage de l’information.

Les sponsors apporteront une touche pratique sur l’évolution du socle de l’Internet et offriront le pot de l’amitié à la fin de l’événement. Ce sera le moment de côtoyer les intervenants et les participants dans une ambiance très conviviale.
 
Pour toute information, et pour les demandes d’inscription à cet événement dont la participation est gratuite mais l’inscription obligatoire, envoyez un e-mail  ou allez sur le web
 
Gérard Peliks
Président de l’atelier sécurité 
 
 
 

Publier "Les Versets sataniques" n’a coûté à son éditeur que 30 000 euros. Des hommes sont morts pour cela. Des guerres ont éclaté. Pour un livre. Pour 30 000 euros.
En France, le livre pèse 1,2 milliards. Beaucoup moins que le cognac.
Une guerre peut encore être déclenchée pour un mot au-dessus de l’autre ; ou en-dessous. Pour un simple livre, pour des mots. Incroyable !
C’est une fierté pour nos ego d’éditeur.
Mais la technologie redistribue les cartes.
Pour mettre en ligne un livre dans sa version électronique, un clic suffit.  Les auteurs ne sont pas idiots, et savent cliquer. (Pourquoi abandonner 50 % de leurs revenus contre un clic ?).
Alors, il faut réfléchir. Faut-il aller vers le "livre augmenté" ?
J’ai écrit une tribune dans Le Monde là-dessus

Qu’en pensez-vous ?

Stephen Belfond

Pour participer au débat, laisser vos commentaires ...

 
 
 
Une circulaire interministérielle du 22 mars 2010 (http://www.textes.justice.gouv.fr/art_pix/JUSD1005244C.pdf), publiée fin Avril par le Ministère de la Justice et des Libertés, précise les règles d’investigation sous pseudonyme sur Internet (les « cyberpatrouilles ») et le rôle du centre national d’analyse des images de pédopornographie. Ce texte rappelle que la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance « a créé de nouvelles dispositions autorisant des enquêteurs à procéder à des investigations sous pseudonyme sur Internet en matière d’atteintes portées aux mineurs, de traite des êtres humains et de proxénétisme ».
Les services ou unités susceptibles de mettre en oeuvre des cyberpatrouilles sont :
  • l’office central pour la répression des violences aux personnes ;
  • l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication ;
  • l’office central pour la répression de la traite des êtres humains ;
  • l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants ;
  • le service technique de recherches judiciaires et de documentation de la gendarmerie nationale ;
  • les directions interrégionales et régionales de la police judiciaire ;
  • les sections de recherches de la gendarmerie nationale.
Ces services ou unités organisent des cyberpatrouilles. « Ils peuvent également intervenir au profit des autres services et unités de police judiciaire ou être saisis par un magistrat, en vue d’appuyer une enquête en cours, lorsque des actes d’investigation sous pseudonyme sur Internet sont nécessaires. » La circulaire précise que « cette disposition sera particulièrement utile lorsqu’un mineur victime se présente avec ses parents dans une unité de gendarmerie ou un service de police après avoir été en contact avec un pédophile présumé sur Internet ». Les pseudonymes utilisés par les cyberpatrouilleurs sont préalablement déclarés au service interministériel d’assistance technique de la DCPJ, précise la circulaire.
 
Les officiers et agents de police judiciaire concernés « suivent une formation spécifique organisée selon un schéma arrêté conjointement entre les directions générales de la police et de la gendarmerie nationales ». Ils sont ensuite « spécialement habilités à cet effet par le procureur général près la cour d’appel de Paris ».
 
Francis Bruckmann
 
 
 
 
Vient d’être publiée au Journal Officiel la nomination de Dominique Lamiot, en tant que haut fonctionnaire de défense et de sécurité (HFDS) à l’administration centrale du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et du ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat.
 
Dominique Lamiot est par ailleurs secrétaire général des ministères économique et financier.
 
Jusqu’à présent, cette fonction de tutelle des industries de la communication était assurée par un haut fonctionnaire de défense et de sécurité positionné au ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, en la personne d’Emmanuel Sartorius.
 
Francis Bruckmann 
 
 
Patrick Pailloux, directeur général de l’ANSSI, participe au premier sommet mondial consacré à la cybersécurité.
Le premier sommet mondial consacré à la cybersécurité, organisé par l’EastWest Institute, s’est tenu à Dallas du 3 au 5 mai 2010, réunissant les principaux acteurs du domaine de la sécurité des systèmes d’information et les représentants nationaux de nombreux pays.
Patrick PAILLOUX est intervenu le 4 mai à l’occasion de la première session plénière. Cette session abordait le thème des « réponses internationales aux cyberattaques et à la cybercriminalité ». Il a présenté la stratégie française en matière de cyberdéfense en rappelant notamment la création de l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information en juillet 2009. Il a insisté sur l’importance de la coopération internationale en matière de cybersécurité, élément-clé de la stratégie française.
 
 
Francis Bruckmann
 
 
Dans le cadre de l’appel à candidatures pour la vente du reliquat des fréquences 3G dans la bande des 2,1 Ghz, l’Arcep a reçu trois dossiers: Free, Orange et SFR.
 
« A la suite de l’attribution de la 4e licence 3G à Free Mobile en janvier 2010, il reste deux blocs d’environ 5 MHz duplex à attribuer dans la bande 2,1 GHz. L’appel à candidatures pour l’attribution de ces fréquences résiduelles a été lancé le 25 février 2010 », explique l’Arcep dans son communiqué. 
 
Les acteurs intéressés devaient déposer leurs dossiers de candidature auprès de l’Autorité avant le 11 mai 2010 à 12 heures. C’est chose faite pour Free Mobile, Orange France et SFR qui ont été retenus. L’Arcep va désormais étudier les dossiers reçus, selon la procédure prévue par l’appel à candidatures.
 
Cette procédure sera une mise aux enchères, pour attribution fin mai. Le montant minimum est de 120 millions d’euros par bloc de fréquences.
A noter que l’Arcep contrôlera également les conditions d’accès proposées aux MVNO.
 
 
Francis Bruckmann
 
 
 
 
Les Bell Labs d’Alcatel-Lucent ont montré qu’il était possible d’avoir avec des fils en cuivre une vitesse de transmission de données de 300 Mbps sur une distance de 400 mètres, ou du 100 Mps sur 1 km, à l’aide de deux lignes numériques (DSL). Le DSL Phantom Mode nécessite de créer deux canaux virtuels ou « fantômes » qui s’ajoutent aux deux fils physiques de la liaison standard de cuivre. L’innovation des Bell Labs réside dans son application de la technologie analogue du mode fantôme en combinaison avec les techniques standard de l’industrie : la vectorisation qui élimine les interférences ou la « diaphonie » entre les fils de cuivre, et la liaison qui rend possible le fait de prendre des lignes individuelles et de les agréger.
 
Cette technique pourrait "redonner un coup de jeune" à l’infrastructure-cuivre desservant la quasi-totalité des abonnés actuels à internet, en attendant le déploiement de la boucle locale en fibre optique.
 
 
Francis Bruckmann
 
 
 
Le paiement par mobile a commencé il y a déjà quelques années avec les achats de contenus numériques par SMS ou par audiotel. Plus largement souhaité pour d’autres biens et services à l’instar de ce qui se passe en Asie ou en Afrique, le marché du paiement par mobile est en train de prendre son essor dans tous les pays du monde. En France, après des années d’expérimentations et de pilotes, principalement autour des technologies mobile sans contact, des services commencent à émerger. Le marché potentiel est colossal et les services s’ouvrent sur trois axes principaux : les paiements à distance, les services bancaires et les transferts d’argent, et les paiements de proximité avec les technologies sans contact.

Un déploiement semble-t-il proche ?
Le paiement par mobile est déjà une réalité comme par exemple à Issy-les-Moulineaux où le mobile permet de payer à distance un stationnement ou bien pour les locations de vélos à Nice et à Vannes avec PayByPhone. On voit aussi apparaître de plus en plus de services de mCommerce associés aux applications iPhone ou sur les Smartphones où le moyen de paiement PayPal joue un rôle. C’est également le cas avec les pilotes de paiement avec téléphone sans contact NFC menés par les banques et les opérateurs mobiles à Strasbourg et à Caen depuis 2006. Sur ce sujet, la ville de Nice, pour la première fois en Europe, est actuellement en train de devenir le théâtre d’un déploiement commercial d’une offre complète de paiement par mobile utilisant la technologie NFC. Ces services permettront par exemple de payer les transports en commun sur l’application développée par le groupe Veolia Transport grâce à un téléphone où seront logés les titres de transport. D’autres services pour les paiements de proximité proposés par les banques et les opérateurs seront proposés aux usagers dans les points de vente de la ville.

 
Quelles solutions sont pour l’instant favorisées par les participants ?
Les paiements à distance par SMS, serveur vocal ou Internet mobile, pour les contenus numériques, le stationnement ou le transport et le mCommerce se développent assez naturellement car ils s’appuient sur des technologies universelles et largement déployées. Les paiements sans contact NFC pour les achats de proximité ayant vocation à terme à se substituer à la carte bancaire se développeront progressivement en fonction du renouvellement des mobiles et des terminaux de paiement. Les transferts d’argent par mobile qui connaissent un succès grandissant dans les pays émergents, se développeront en France lorsque les usagers auront pris largement l’habitude d’utiliser leur mobile pour des opérations bancaires. L’ensemble de ces thématiques seront présentées lors du prochain salon Mobile Payment qui se tiendra les 9 et 10 juin à la Porte de Versailles.
Philippe Lerouge et Philippe Poux, Co-fondateurs du Salon Mobile Payment
 
 
 
 
En fait. Le 29 avril, le député Michel Zumkeller a déposé à l’Assemblée Nationale une proposition de loi pour « la création d’une licence globale à palier, visant à financer les droits d’auteurs dans le cadre d’échanges de contenus audiovisuels sur Internet ». Montant moyen pour l’internaute : 5 euros par mois. 
 
Enclair. La licence globale n’est pas morte ; elle bouge encore. Bien qu’elle ait été écartée – un peu trop vite ? – par le rapport Zelnik, et après avoir été rejetée par les députés en mars 2009 lors des débats sur la loi « Création & Internet », l’idée d’une somme forfaitaire versée par les internautes ou par leurs fournisseurs d’accès à Internet (FAI) au profit des ayants droits perdure. Il y avait la « contribution compensatoire » proposée en décembre par la Sacem et l’Adami, ainsi que la « contribution créative » de Jacques Attali, ou encore la « licence musique » de l’ex- président de la Sacem (1). Voici le retour de la licence globale. Le député Michel Zumkeller, qui s’est opposé à la loi Hadopi considérée par lui comme « une erreur », espère que sa proposition de loi pour une « licence globale à palier » ne sera pas enterrée par la commission de l’Assemblée Nationale chargée des Affaires culturelles et de l’éducation. « Le montant moyen de la licence devra s’établir aux environ de 5 euros par mois et par abonné, afin d’établir une véritable correspondance économique avec l’impact de légalisation du téléchargement », explique le député UMP du Territoire-de-Belfort et comptable de profession. Il entend ainsi ajouter un article dans le code de la propriété intellectuelle stipulant qu’« une licence globale à palier est versée par les titulaires d’un accès Internet » et que « le montant de cette cotisation, perçue par les [FAI], varie par palier de 0 euro mensuel pour une personne ne téléchargeant pas, à un montant de 10 euros pour une personne téléchargeant beaucoup ». Mais l’initiative ne fait pas l’unanimité. « Je ne soutiens pas en tant que telle, la proposition de loi de Michel Zumkeller, car je pense qu’il n’y a pas besoin de légiférer dans un premier temps. Le marché déterminera s’il faut que ce soit une licence globale à palier, globale forfaitaire ou une offre d’achat à l’unité, ou une palette d’offre à des prix différents selon les usages », répond la députée Laure de La Raudière à Edition Multimédi@. Alors que la Commission pour la libération de la croissance a été relancée en février dernier, son président Jacques Attali réactivera-t-il la « décision 57 » de son premier rapport de 2008 : « Faire verser une contribution aux FAI » ? A suivre. @
 
Publié par Edition Multimédi@ Economie numérique et nouveaux médias
Charles de Laubier
Pour tout contact : editionmultimedia(at)sfr.fr
 
 
 
 
  • Le lexique des TIC
  • La Sécurité à l’usage des Collectivités locales et territoriales
  • WiMAX à l’usage des communications haut-débit.
Certains de nos livres sont imprimables à la demande sur la boutique Lulu, retrouvez-les ici :   
 
 
 
 
8 juin 2010

PARIS

Atelier Objet Communicants et Intelligents
Santé, Médical, Bien-être
Inscrivez-vous

9 & 10 juin 2010

HALL 5 Porte de Versailles

Mobile Payment Expo
Conférence / Exposition sur le paiement par mobile
Inscrivez-vous
10 juin 2010
PARIS
Les Mers de l’Incertitude
Exceptionnel : Cette conférence est la réunion de lancement du second livre de Robert Branche
Inscrivez-vous
22 juin 2010
PARIS

 

"Comment Innover dans les télécoms ?", Un événement avec le Club des Explorateurs
Une conférence participative pour faire avancer le débat

Inscrivez-vous
28 juin 2010
PARIS
 
Quel futur pour le socle de l’Internet ?
Comment donner à l’internet un socle de services étendus et diversifiés
Inscrivez-vous
5 octobre 2010
PARIS
Les architectures du futur internet
Dîner débat avec Michel Riguidel
Inscrivez-vous